FAQ

Retrouvez les réponses aux question les plus fréquemment posées

Foire aux questions

1. Quelle est la technologie proposée par Logikko ?

Logikko a mis au point la technologie Hydrogen Injection System® (H.I.S.®).

Le H.I.S. ® consiste à enrichir l’air d’admission moteur en temps réel avec un mélange gazeux Hydrogène + Oxygène, mélange issu de l’électrolyse de l’eau. En d’autres termes, de l’eau stockée dans un réservoir passe à travers la cellule d’électrolyse. Lors de l’électrolyse de l’eau, l’hydrogène et l’oxygène se séparent. Ce mélange gazeux est injecté en très petite quantité dans le moteur afin de réduire les émissions toxiques (NOx, particule, CO, imbrûlés), le CO2 et la consommation.

2. Comment est-il mis en place dans les différents véhicules ?

Cette technologie est mise en place dans le moteur par le biais du GreenPerformer branché sur la batterie. La cellule d’électrolyse se branche au réservoir d’eau et injecte le mélange gazeux dans le filtre à air.

 

3. L’hydrogène est-il stocké ?

Non, l’hydrogène est produit en faible quantité, uniquement lorsque le
moteur fonctionne, donc le gaz n’est jamais stocké.

4. L’hydrogène remplace-t-il le carburant ?

Non, l’injection d’hydrogène est utilisée uniquement afin d’améliorer la combustion.

Dans un moteur, l’ensemble du carburant n’est pas consommé, cela crée des imbrûlés.

Ces imbrûlés, ou HC (Hydrocarbures), provoquent une consommation excessive et sont à l’origine d’autres rejets toxiques qui encrassent le moteur et diminuent ainsi les performances et provoque des pannes.

Le dispositif développé par Logikko permet d’obtenir une combustion améliorée en consommant les imbrulés, ce qui provoque une diminution des polluants.

Pour information, la consommation constatée est de 1l d’eau pour 10.000 Km.

5. Qu’est ce qui nous prouve que le produit fonctionne ?

Le dispositif a été testé sur de nombreux véhicules, sur plus d’un million de kilomètres et validés par de nombreux experts.

Par ailleurs, la technologie LOGIKKO a été développée et est mise œuvre en partenariat avec l’Institut des Sciences Moléculaire (ISM), unité mixte de recherche C.N.R.S (Centre National de la Recherche Scientifique), de l’Institut National Polytechnique de Bordeaux (Bordeaux I.N.P.), et de l’Université de Bordeaux.

 

Notre technologie est brevetée auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle (I.N.P.I)

7. En quelle quantité l’hydrogène est-il injecté ?

Lorsque le moteur fonctionne, GreenPerformer injecte une très faible quantité d’hydrogène.

Le débit moyen de gaz produit (hydrogène + oxygène) est d’environ 0,5 litre/minute soit moins d’1/1000 par rapport à la quantité d’air admise dans le moteur.

8. Comment une petite quantité d’hydrogène permet d’économiser jusqu’à 25% de la consommation et réduire les pollutions jusqu’à 70% ?

Avant la combustion, « l’atmosphère » dans le piston se compose d’air et de carburant.

Après la combustion, elle se compose de gaz polluants (CO2, CO, NOx, O2, etc). Mais également de molécules de carburants « imbrulées » (notés HC)

Ces molécules encrassent petit à petit les cylindres (comme dans un conduit de cheminée), et les circuits d’admission (turbo, EGR) et d’échappement (ligne et systèmes anti-pollution). Cela accroit la consommation du moteur.

L’hydrogène (et l’oxygène) produit par notre système, grâce à l’électrolyse de l’eau, permet d’augmenter l’efficacité de la combustion en dopant l’air envoyé dans le cylindre.

Comme la molécule d’hydrogène est trois fois plus énergétique et plus véloce que le carburant (quel qu’il soit), celle-ci va permettre au front de flamme de se diffuser de manière plus homogène et plus rapide dans le volume du cylindre et de consommer les imbrulés.

En conséquence, l’injection de l’hydrogène provoque une réaction à un niveau énergétique supérieur, comme si le carburant était doté de meilleures qualités explosives.

En conclusion, notre système réduit les quantités d’imbrulés. Il permet ainsi un gain de consommation car la cartographie du moteur « comprend » qu’il doit injecter moins de carburant à puissance égale demandée.

 

Enfin, cet ajout d’hydrogène réduit progressivement l’encrassement du moteur et des équipements d’admission et d’échappement en consommant les imbrûlés.

Plus propre, le moteur retrouve et garde ses performances d’origine tout en consommant moins et polluant moins. CQFD.

9. Mais alors l’oxygène devient quoi ?

L’oxygène permet à un carburant de brûler grâce à une étincelle (cas du moteur essence) ou à une forte pression (cas du diesel) : c’est un comburant.

Tous les carburants, y compris l’hydrogène, ont besoin d’un comburant pour brûler et fournir de l’énergie au moteur. Mais tous ces carburants n’ont pas les mêmes caractéristiques ni le même pouvoir calorifique.

Il y a donc un ratio carburant/comburant idéal et spécifique selon le type de carburant. Ce ratio est propre à chaque carburant. On parle alors de ratio stœchiométrique, pour que la combustion soit parfaite.

L’air ambiant apporte l’oxygène utile à la combustion de l’essence ou du diesel que le moteur dose dans un ratio stœchiométrique et GreenPerformer produit un mélange de gaz, oxygène et hydrogène, également en quantité stœchiométrique et permet de s’approcher d’une carburation idéale.

10. Sur quels types de moteur pouvons-nous installer GreenPerformer ?

Le système LOGIKKO est universel.

Il fonctionne sur tout type de moteur thermique, atmosphérique ou turbo et même hybride.

Le système LOGIKKO fonctionne quel que soit le type de carburant, qu’il soit Essence ou Diesel ou Biocarburant ou même GPL (gaz liquéfié) et quel que soit l’âge et le type de système antipollution, puisqu’il s’agit d’une chaîne carbonée que la combustion transforme en énergie CO2 et H2O et que le système Logikko va optimiser.

11. Pourquoi préférer le GreenPerformer à l’électrique ou à l’éthanol ?

Notre solution est opérationnelle. Vous pouvez l’installer dès maintenant d’autant que le parc automobile vieillit et que beaucoup de propriétaires recherchent des solutions pour réduire leur budget carburant sans avoir à changer de véhicule. Il en est de même pour les budgets entretiens.

La généralisation des ventes de véhicules électriques ne s’avérera que si de nouvelles ruptures technologiques voient le jour, afin de compenser certains de leurs défauts :

  • Leur prix d’acquisition
  • La durée de vie des batteries (4 à 5 ans),
  • Leur encombrement et leur poids, qui les rend impropres aux véhicules utilitaires,
  • Leur autonomie qui les rend inutilisables pour des parcours supérieurs à quelques 
centaines de km en utilisation « réelle » sans être rechargées,
  • Les problèmes écologiques créés par le recyclage complexe de leurs composants.
  • Comment alimenter la totalité d’un parc automobile électrique ? 


Aujourd’hui, le système électronique (type Flexfuel) de conversion à (au) l’(bio) éthanol dans les moteurs thermiques offre un avantage en termes de rejet de CO2 et abaisse les coûts d’achat du carburant de manière assez importante (environ 50%). En revanche, ce carburant alternatif génère plusieurs inconvénients pour le véhicule équipé qui peuvent, à terme, rendre cette solution plus couteuse qu’un carburant classique :

  • Les constructeurs automobiles ont annoncé que la garantie commerciale serait perdue par le client au jour de l’installation du système.
  • L’éthanol génère une pollution annexe : l’ozone (noté en chimie O3). L’ozone est dangereux pour la santé (selon l’étude US de 2007 de Mark Jacobson).
  • L’éthanol est un carburant plus acide que le sans plomb à cause du groupe hydroxyle de la molécule d’éthanol. Ainsi, il provoque une usure prématurée de certains composants en magnésium, aluminium, caoutchouc et liège du moteur. Ce qui génère un risque de casse d’organes voire de casse moteur si ce dernier n’est pas conçu pour un tel carburant.
  • L’éthanol est moins énergétique que l’essence sans plomb : le pouvoir calorifique inférieur de l’éthanol est 1,5 fois plus faible que celui de l’essence. La consommation du moteur est donc plus élevée (15% à 25%) et donc l’autonomie du véhicule équipé baisse.
  • L’utilisation de l’éthanol demande une modification de la carte grise (modification de la ligne « carburant) qui peut poser un problème lors des contrôles techniques puisque c’est un système de bicarburation.
  • Enfin, s’il est exact que ce carburant permet de réduire la pollution globale du véhicule car il produit moins de CO2, son bilan global lui est négatif. Il demande la mise en culture de végétaux qui provoque la déforestation ou la destruction de cultures alimentaires. Une étude d’ADEME/DIREM montre que sa production produit 2 à 3 fois plus de CO2.
12. Quelle est la différence avec le système Pantone ?

Le système Pantone, ou sa variante Gillier-Pantone, sont des dispositifs qui visent l’amélioration de la combustion par injection d’un gaz issu de la transformation de l’eau.

L’objectif de ce système permet une baisse de consommation du moteur de 5 à 15%.

 

Si le « principe » correspond à celui de GreenPerformer, la comparaison s’arrête là car le moyen d’y parvenir est très différent.

Rappelons que LOGIKKO utilise l’électrolyse de l’eau à froid (H2O) pour générer un gaz composé d’Hydrogène et d’Oxygène (H2 + O2).

Le système Pantone, lui, utilise l’énergie issue de la chaleur des gaz d’échappement du moteur pour transformer l’eau en un gaz. Ce procédé implique donc un circuit sous forte pression et très chaud qui va surchauffer l’eau jusqu’à obtenir de la vapeur qui elle-même sera traitée dans un « réacteur ».

Ce réacteur est supposé élever le niveau d’énergie de la vapeur jusqu’à approcher celui du plasma grâce à un champ magnétique qui produirait un « cracking » de l’eau en dissociant la molécule en hydrogène et oxygène.

Ce phénomène physique n’est pas entièrement prouvé. Il est certain que ce procédé envoie dans tous les cas de la vapeur d’eau dans le moteur.

L’inconvénient majeur de ce procédé ? Cette injection de vapeur d’eau est très nocive pour le moteur s’il n’est pas conçu pour cela. L’injection d’eau, procédé bien connu en aéronautique et en F1, permet des augmentations de la puissance qui peuvent se traduire, à iso puissance, par une économie et une baisse de pollution.

 

Mais ce gain a une contrepartie : l’eau étant incompressible, elle agit sur le cylindre comme si elle diminuait son volume. La présence d’eau provoque dans le cylindre une augmentation trop forte de la pression et des efforts mécaniques supplémentaires qui fatiguent la mécanique voire la détruisent.

1. Quelle pollution réduisez-vous ?

Nous réduisons les 2 types de pollution émises par un moteur thermique, quel que soit le carburant :

  • La pollution globale
  • La pollution locale

La pollution globale, soit le CO2 (gaz carbonique ou dioxyde de carbone). Le seul gaz à effet de serre rejeté par un moteur thermique. Sa production est proportionnelle à la consommation en carburant. Donc sa diminution est proportionnelle à la baisse de consommation.

La pollution locale, soit :

  • Les particules fixes : molécules polluantes de différentes natures. Très présentes dans les moteurs diesel (conséquence d’une mauvaise combustion). Risque de troubles respiratoires et cardiovasculaires.
  • Les NOx (Oxyde d’Azote) : gaz polluants issu des conditions de combustion. Risque de troubles respiratoires et oculaires.
  • SO2 (Dioxyde de Soufre) : issu de la combustion de carburants soufrés. Risque de maladies respiratoires et de pluies acides.
  • CO (Monoxyde de carbone) : gaz toxique mortel issu d’une combustion incomplète.
  • COV (Composé Organiques Volatiles : résidus de combustion de différentes natures ou évaporation de l’essence, HC (Hydrocarbure)
  • HAP (Hydrocarbure aromatiques polycliniques.

Notons que la baisse de la pollution varie dans des proportions différentes selon les moteurs, leur âge, leur entretien et leur encrassement.

2. Dans quelle quantité ces pollutions sont-elles réduites ?

Grâce à nos tests nous savons que l’amélioration de la combustion grâce au GreenPerformer permet :

  • Une baisse de la consommation jusqu’à 25% et donc une baisse du CO2 jusqu’à 25%.
  • Réduction des autres polluants jusqu’à 70%.

Sur un véhicule ancien, les réductions sont significatives et le moteur revient comme neuf.

Un véhicule neuf garde ses performances initiales sans jamais s’encrasser ni user le moteur, il est maintenu dans son état d’origine.

3. Les gains apportés par le système LOGIKKO tiennent t’ils compte de l’énergie électrique consommée ?

Absolument ! L’énergie prélevée par le système LOGIKKO est très largement compensée par les gains obtenus grâce à l’énergie récupérée par l’amélioration de la combustion et le désencrassement.

En bref :

1 ) La consommation d’énergie du système est faible car le GreenPerformer produit peu de gaz, environ 0,5 litre par minute à comparer aux 1000 litres d’air absorbés par le moteur chaque minute.

2 ) Cette quantité́ de gaz suffit à « doper » la combustion pour la rendre plus efficace en consommant les imbrulés. Nous ne nous substituons pas au carburant. Nous enrichissons l’air d’admission.

Le système Logikko consomme environ 100 watts (P = U.I = 14V x 7A), la même quantité́ d’énergie que des phares. Mais, comme le système Logikko permet de récupérer davantage d’énergie sur le moteur, habituellement perdue sous forme d’imbrûlés (explosions moins puissantes) et de pertes de charges dans les lignes d’admission et d’échappement, le solde est une économie.

(ÉNERGIE RÉCUPÉRÉE SUR LE MOTEUR — (ÉNERGIE ÉLECTRIQUE CONSOMMÉ PAR LE SYSTÈME)

=
(ÉCONOMIE DE CARBURANT) + (BAISSE DES POLLUTIONS) + (ESPACEMENT DES PANNES MOTEUR) + (MOTEUR PLUS SOUPLE)

4. Quelle est l’influence de Logikko sur les moteurs neufs et quels gains peut-on attendre ?

L’influence du système Logikko est double. Le système agit sur la consommation et/ou sur la pollution en les abaissant, selon que le moteur est neuf ou encrassé.

Sur un moteur neuf, donc non encrassé, la consommation ne baissera pas mais ses rejets toxiques oui.

Par ailleurs, le véhicule gardera ces performances optimales tout au long de sa vie, que ce soit concernant sa pollution ou sa consommation, tant que l’hydrogène agira.

Cet effet préventif prolonge la durée de vie des moteurs et permet l’espacement des maintenances-moteurs.

Il permet notamment d’éviter les pannes des systèmes anti-pollution (FAP, EGR), ou même du turbo, de plus en plus sollicités par les exigences des normes qui rendent les véhicules de plus en plus vulnérables à l’encrassement.

5. Quelle est l’Influence de Logikko sur les véhicules d’occasion et quelles économies peut-on attendre ?

Dans le cas d’un véhicule d’occasion (au-delà de 2 ans et 30 000 km), donc encrassé, le système Logikko agit à la fois sur la consommation et sur la pollution.

La réduction de consommation vient pour une part de l’amélioration continue de la combustion et pour l’autre part du désencrassement du moteur.

À force d’encrassement et de mauvais rendement (accru avec une conduite en ville) les performances du moteur diminuent progressivement et provoque une augmentation de la consommation et de la pollution. Par conséquent, plus le moteur sera encrassé plus l’économie sera importante.

Notons que la pollution au CO2 va baisser exactement dans les mêmes proportions que l’économie de carburant. Donc si la consommation baisse de 25%, les émissions de CO2 baisseront aussi de 25%.

Un véhicule équipé du système LOGIKKO crée un cercle vertueux où la baisse de la consommation entraîne une baisse conséquente de la pollution qui permet de garder un moteur propre plus longtemps, donc de conserver des performances optimales dans le temps.

Ce maintien des performances permet également de réussir le contrôle technique anti-pollution qui se durcit de plus en plus.

6. Le système Logikko aurait-il un effet positif sur les maintenances ?

Effectivement, le système LOGIKKO permet d’espacer les maintenances-moteur aussi bien sur les véhicules encrassés que les véhicules neufs.

Plus l’action de l’hydrogène est préventive et régulière, plus le moteur est dépollué (décalaminé) moins les pannes surviennent.

Ainsi, on évite des réparations couteuses sur le FAP, l’EGR ou le turbo notamment.

Pas de réponses à vos questions ?

Témoignages

« Il aura fallu quelques semaines à notre van Eugène pour que son moteur soit décrassé et consomme moins. Grâce au Green Performer, nous faisons plus de kilomètres avec moins de carburant, en polluant moins et quasiment sans entretien. Une solution redoutable pour le porte-monnaie comme pour la planète!»

Célia et Léo du Twomorrow Project